prout
 

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 j'ai perdu trop de fiches

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MessageSujet: j'ai perdu trop de fiches   Jeu 24 Déc - 3:05



CARTELET Cloe Agnès
“ citation citation citation citation citation citation ”






Nom: Cartelet

Prénom Cloe, Agnès

âge: 18 ans (12/02)

Orientation sexuelle: hétérosexuelle

Dans quelle maison voudrais-tu aller et pourquoi ?
Est-ce vraiment là une question si importante ? Je ne me soucie pas vraiment de cette histoire de répartition, mettez-moi simplement là ou bon vous semble. Si je pouvais juste éviter de me retrouver avec des imbéciles turbulents, ce serait parfait. Ce n'est pas grand-chose, vous pouvez au moins faire ça, non ?



Physique:
Une jolie brunette aux yeux rougeâtres. Un visage aux traits fins, un teint de porcelaine, une silhouette fine et élancée. Cloe est plutôt belle, il faut l'avouer. Mais Cloe, elle n'a pas de voix, elle l'a perdue, muette psychologique. La faute à pas de chance. Maintenant, elle s'exprime grâce à son portable mais à également appris à signer. D'un autre côté, parfois, elle arrive à sortir des sons, même s'ils ne ressemblent pas encore à grand-chose.




Surnom: Holmes

Nom du pokemon: Funécire

nature: assuré

corps ardent : peut brûler l’ennemi s’il y a contact

Description:
Holmes, c'est un cadeau de son père, destiné à la faire sortir de cette état de silence. Sans succès. Mais bizarrement, Cloe s'est très vite attaché au Funécire, assez pour échanger avec lui énormément, plus qu'avec n'importe qui (ou presque). Ils se complètent assez bien, mais si le spectre est du genre un peu étrange, à apparaître de n'importe ou, et semble toujours être dans la lune. Et pourquoi après tout. Et même si son surnom pourrait y faire penser, il est tout sauf futé.




Caractère






Cloe, c’est quelqu’un à la fois extrêmement simple, et à la fois extrêmement compliqué. Et la première des choses qui la rend si changeante, c’est le fait qu’elle ne parle pas, jamais. Cloe elle est muette, mais pas muette de naissance, muette psychologique. Elle a perdu sa voix, et elle n’a pas réussi à la retrouver, perdue dans sa tête. Ça fait deux ans qu’elle ne parle plus la brunette, et elle donne presque l’impression de ne pas vouloir vraiment reparler. Non, plutôt, elle donne l’impression d’avoir abandonné cette perspective.

La brunette, c’est quelqu’un de calme naturellement, pas seulement parce qu’elle ne peut pas parler. Même en ayant eu une voix, elle serait restée silencieuse, parce qu’elle n’a rien à dire, parce qu’elle est un peu froide et qu’elle se fiche un peu de ce qu’il l’entoure. Parce qu’elle est réservée d’une certaine façon, et parce qu’elle a peur d’être blessée surtout. Alors Cloe préfère être seule, parce qu’au moins, elle craint moins d’avoir mal qu’en étant accompagnée.

La demoiselle, c’est quelqu’un de mauvais semblerait-il. Elle passe son temps à mentir, elle a déjà abandonné la vérité, la laissant s’envoler sur la brise de l’enfance. En mentant, elle se construit une réalité plus douce, la façonne au gré de ses envies, même si l’ensemble reste bancal et que le moindre coup de vent renversera la tour, renversera sa vie. Mais elle n’y peut rien Cloe, c’est devenu une habitude de mentir sur tout ce qu’elle écrit sur son portable.

Même si elle ne peut pas parler, la jeune fille est fière, trop fière, trop hautaine. Elle est acerbe dans ce qu’elle exprime dans ses écrits, souvent à la limite de l’insulte, ses mots se font tranchants, à croire qu’elle aime appuyer là où ça fait mal. Et peut-être que c’est vrai, parce que Cloe elle a mal, son cœur saigne, mais elle a perdu la capacité à l’exprimer. Dans l’ordre logique de la nature humaine, elle veut que les autres apprennent à propos de cette douleur, de tout ça. Mais en même temps, elle ne veut pas, demoiselle secrète ne parlant jamais d’elle, n’osant pas, ne voulant pas avoir en ressassant son vécu et passé.

Cloe, elle veut être indépendante, elle a soif de liberté, après être restée enfermée entre quatre murs pendant longtemps. Alors elle désobéit souvent, tout le temps. Non pas qu’elle soit de nature rebelle, presque au contraire, n’osant pas briser le moule d’une société. Non, la demoiselle n’aime juste pas qu’on lui donne des ordres, qu’elle cherchera à contourner par tous les moyens, faisant l’inverse à chaque fois, juste pour faire chier son monde. Parce qu’au final, elle n’en a pas grand-chose à faire de tout ça la jeune fille.

Mais la demoiselle, c’est surtout quelqu’un de lâche, plus que lâche. Elle n’a pas peur, peu de choses l’effrayent après tout. Non, Cloe, elle ne veut juste pas assumer ses responsabilité, ça lui fait peur, et c’est bien une des seules choses. Parce qu’elle redoute d’être blessée, comme toujours. Les autres peuvent bien crever, tant qu’elle ne ressent pas de douleur, pas plus qu’aujourd’hui ou demain.




Histoire






Cloe, elle a eu un papa, elle a eu une maman, mais c'est tout ce qu'elle a eu sur le point de la famille, elle n'a jamais rencontré le reste, parce qu'il n'y en a jamais eu, c'est ce qu'on lui a toujours raconté. Une dispute entre frères et sœurs, et d'un coup les liens du sang ne tiennent plus, on s'éloigne jusqu'à ne plus pouvoir se voir, jamais. C'est risible, mais c'est la nature humaine que d'agir comme ça, ou du moins le pense Cloe.

Son enfance, il n'y a pas grand-chose à dire dessus, c'est une enfance comme une autre, comme on en trouve partout en surnombre. C'est ce qu'elle aurait aimé dire la brunette, à la façon d'un rêve qui ne réalisera de façon jamais. De ses yeux d'enfant, Cloe voit plus de choses qu'elle n'aimerait voir, et fait plus de comparaisons qu'elle ne devrait en faire. Et c'est jeune qu'elle comprend quelque chose, ses parents ne s'aiment et ne s'aimeront jamais. Cloe entend les cris de disputes après qu'elle se soit couchée et prétend dormir, elle les entend mais n'en veut plus, ça lui fait mal aux oreilles, et ça lui fait mal au cœur. Parce qu'elle n'arrive pas à comprendre ce qui se passe, pourquoi la situation est comme ça dans sa famille, mais pas dans celle des voisins. Alors la fillette prend une lampe torche et se relève sous sa couette pour lire un livre, une enquête policière en chuchotant, son échappatoire à elle dans ce pseudo-enfer.

Et sa mère, elle lui lance des regards en biais, des regards qui ne veulent pas dire "je t'aime", des regards qui font mal et qui s'accentuent quand la jeune fille grandit. Enfin grandir est un bien grand mot, Cloe reste égale à elle-même, enfermée dans une mer de lettres et de papier, toujours plus avide de fiction et s'intéressant au final assez peu à l'extérieur, renfermée sur sa personne. Elle ne peut rien faire d'autre au final, c'est sa seule solution pour échapper aux remarques cinglantes d'une femme qu'elle ne peut se résoudre à appeler "maman". Et son père, qui ne sait pas quoi dire, qui ne sait pas quoi faire, qui pèse seulement maintenant le poids de ses propres erreurs.

Le temps passe, et la femme est de moins en moins présente, un peu là de temps en temps, pour faire bonne figure, avant de repartir. Cloe sait très bien où elle va, à 14 ans, elle n'est plus si idiote. Elle sait très bien que sa génitrice passe ses nuits chez des hommes à chaque fois différents, pensant être aimée. Et d'une certaine façon, elle comprend que c'était la même chose avec son père, sauf qu'elle n'était censée arriver, elle n'a jamais été désirée. C'est dans ces soirées-là que la brunette se retrouve à parler avec son père, un homme doux, bon, et sans doute déjà trop blessé par la vie pour faire quoi que ce soit de mal à autrui. La demoiselle apprécie et chérit ces moments du mieux qu'elle peut, comme d'inestimables souvenirs que le temps et la vie ne peuvent lui arracher, ni aujourd'hui, ni demain.

Et la femme d'un autre côté, elle change, encore avec le temps qui passe, égal à lui-même. Parce qu'elle a enfin réalisé que personne ne l'aimait en réalité, et personne ne l'a jamais fait, si ce n'est peut-être pour une nuit, une seule avant l'oubli.  Et quand Cloe passe à côté de sa génitrice, elle fait face à un spectacle à la fois pathétique et rebutant, et à la fois fascinant. On lui dit que sa mère est en dépression, qu'il faut qu'elle soit gentille, compréhensive, et à ça, la brunette ne répond rien. Elle ne change pas, continue à éviter les contacts avec sa mère, la regardant seulement du coin de l'œil avec pitié quand la femme se console avec l'alcool en lui crachant des propos acerbes. Que c'est laid, c'est ce que pense la jeune fille.

Cloe a 15 ans quand sa vie bascule, quand tout ce qu'elle a pu construire s'effondre brusquement. Il a suffi d'un rien, il a suffi d'une seule action. Et c'est ce qu'elle comprend quand elle rentre après être sortie acheter de quoi lire, en laissant sa mère seule dans cet appartement vide. Quand elle ouvre la porte du salon et voit les pieds de la femme pendre au-dessus du sol et la corde accrochée au plafond, sa première réaction est la culpabilité, forte, qui colle à la peau. Quand elle voit le visage livide et sans vie de la pendue, c'est un hurlement, un chute causée par l'horreur de la scène. C'est la fin d'une ère.

Cloe a changé, elle ne parle plus. Plus à son père, plus aux gens qu'elle croise, à personne. Elle ne peut plus. Elle a perdu sa voix, les médecins disent que la cause est psychologique. Ils n’apprennent rien à personne, n'importe qui serait choqué de voir le cadavre d'un suicidaire. C'est ce que pense la jeune fille, qui n'arrive néanmoins pas à trouver la clé pour déverrouiller ce qui retient sa voix quelque part. Elle est devenue muette Cloe, et de nouveau en se regardant dans un miroir, elle trouve ce sentiment qu'elle avait à l'égard de sa génitrice. Son cœur est laid. Elle est laide.

Et elle finit à l’hôpital, souvent, trop souvent. Parce qu’elle ne se nourrit plus, elle n’y arrive plus, se retrouvant ainsi évanouie trop souvent pour un quotidien. Il y a d’autres gens ici, tous possèdent leur chemin et leur histoire, et avancent en symbiose avec celle-ci tandis qu’elle n’arrive pas à se sortir de la tête l’idée qu’elle est un déchet. Dans ce bâtiment blanc, un déchet qui marche, qui ne peut parler, et se heurte à d’autres individus. Des inconnus qu'elle ne regarde pas, jamais, n'ayant ni le courage, ni la volonté pour.

Dans ce contexte, ses rapports avec son père changent, son seul moyen de communication devient ce portable hors de prix qu'il lui a offert, ou elle écrit ses paroles. Il lui offre beaucoup de choses lors de son séjour à l’hôpital, il tente de trouver la clé pour la parole qu'elle a perdue, il tente de se faire pardonner d'une certaine façon. Et c'est de cette même façon qu'est arrivé Holmes, à qui le surnom ne va pas du tout, mais que la brunette adore plus que tout. Même s'il n'est pas très malin, même s'il sent mauvais parfois et qu'il mange beaucoup trop, elle continue à l'aimer, comme quelque chose qui la fait sourire et la rendre heureuse tous les jours.

Les jours passent, se ressemblent, et Cloe ne sort toujours pas. On lui refuse la sortie, parce qu'on sait très bien qu'elle va encore tenter de se laisser mourir, malgré son père, malgré Holmes, malgré la vie. Et un jour, son père vient lui rendre visite comme à son habitude, avec un visage cachant nombre de secret, pour briser le quotidien. Pendant le laps de temps ayant suivi le suicide de sa mère, l'homme a rencontré quelqu'un. Quelqu'un de bien lui dit-il, très différente de sa génitrice. Elle a un fils de son âge aussi lui dit-il, légèrement embarrassé de révéler tout cela de cette façon. Et il lui propose de les rencontrer, une soirée pour faire connaissance, ce genre de chose. Sans plus d'intérêt, la brunette accepte, pour faire passer le temps au moins.

Une rencontre dans un restaurant, que de banalité. Les médecins ont accepté de la laisser sortir pour une période d'essai, juste pour cette occasion. Ah, mais malgré cette jolie robe dans laquelle elle paraît, Cloe fait peine à voir, maigre au point d'en deviner ses os, un teint pâle, l'air éteinte, ne ressemblant simplement à rien. Et la fameuse paire arrive enfin. La femme en question respire la gentillesse, une mère affectueuse qu'on devine de suite, sans même y penser plus d'une demi-seconde. Ah, ça doit être bien tout ça... Mais son fils, son fils contraste avec l'image qu'elle donne. Chevelure noire corbeau, des yeux rougeâtres marqués de cernes et un grand sourire sur le visage. Un sourire hypocrite, un sourire de menteur. Comme elle. Il s'appelle Jude, et sans même un mot, les deux adolescents se comprennent déjà.

Les mois passent, et cette présence nouvelle du jeune homme suffit à améliorer l'état de la brune. Ils parlent de tout, ils parlent de rien, se content leurs histoires respectives. Il lui raconte son père violent, les cicatrices qu'il en garde, et la galère que ça a été pour en sortir. Elle lui raconte sa vie digne de Berthe Bovary, le tout sans aucun enthousiasme. Ils se comprennent trop bien, paire d'adolescents hypocrites et mauvais. Jude est d'ailleurs bien trop doué pour manipuler son entourage à sa guise, c'en est effrayant. Et le temps continue à passer, tandis que leur parents respectifs finissent par se décider à habiter ensemble d'un commun accord.

Et tout autour d'eux, le monde se dégrade, s'effrite, fascinante vue que voici, charmant les deux adolescents, pourris jusqu'à la moelle autant l'un que l'autre. Archidéon, un mot qui semble les captiver autant l'un que l'autre, suscitant grande curiosité chez cette étrange paire. Et quel effet produit sur le monde, quel effet ! Jude semblait le plus intéressé, même si Cloe suivait de près. Et voilà ce qui motiva la mère du jeune à inscrire les deux jeunes gens à cette Académie éloignée de tout, pour les protéger d'un monde commençant lentement à pourrir, à s'oxyder et étouffer. Ce ne fut pas une décision qui réjouit réellement la jeune fille, mais elle s'en contenta, comme son frère par alliance.

Et maintenant, les voilà tout deux à cette fameuse école, Reaven, elle plus désintéressé que jamais, et lui bien décidé à remuer un peu tout ça. Étrange duo, effrayante paire, malsaine, mauvaise. Mais Cloe n'a que faire des dires des racontars, princesse de glace que voilà venir, fière, trop fière.



Questionnaire




Quelles sont les choses que tu aimes ?
J'avoue porter une certaine affection pour le dessin et le croquis en général, ainsi que la littérature. Les romans policiers, thrillers, etc, sont mes favoris en la matière, même si lire du surréalisme ne me gêne aucunement, au contraire. Comme beaucoup, j'aime particulièrement les gâteaux et sucreries, en particulier le Mont-blanc, encore trop peu connu à mon goût. Mais bon, on ne peut pas non plus faire d'un idiot quelqu'un de cultivé en l'espace d'un instant. Passer du temps avec Holmes et les simples balades font également partie des choses que je préfère. Il ne faut pas chercher très compliqué, les goûts de tout le monde se ressemblent dans ce monde d'hypocrites.

Et que tu détestes ?
Les questions un peu trop intrusives pour commencer. A bon entendeur. On peut ajouter à cela le bruit, en particulier celui de l'orage, désagréable au possible. La pluie également n'est pas ce que je préfère. J'ai la sainte horreur des pièces sales et en désordre, et donc par conséquent de la poussière. Ce n'est pas être maniaque, c'est juste du savoir-vivre. Même si ce n'est pas vraiment important, je ne supporte ni les carottes ni le choux-fleur. Et par dessus tout, les gens qui font une fixette sur le fait de m'entendre parler. Si je ne le fais pas, c'est peut-être qu'il y a une raison ? Je suis réellement entourée de génies, merveilleux.

Arrive-tu souvent en retard en cours ?
Jamais. La ponctualité est quelque chose qui s'apprend et qui tient plus du respect qu'autre chose. Dois-je préciser que les retardataires ont grande tendance à m'irriter de par leur comportement ?

Est-ce que vous détestez être la dernière personne à quitter la salle de classe à la fin de la journée ?
Quelle importance ? C'est une question ridicule, je n'ai que faire de tout cela, et rien ne saurait changer le rythme que je suis, pas même une sonnerie ni l'envie de rentrer au dortoir le plus vite possible.

Vous devez travailler avec des personnes que vous détestez. Comment réagissez-vous ?
Ne vous attendez pas à ce que je fasse le moindre effort. Au contraire, je serai le type à placer des petites remarques qui font mal simplement pour que l'individu concerné comprenne bien que je ne le porte pas dans mon cœur. Et je préfère encore travailler seule, et de très loin.

Quel est ton type de Pokémon préféré ?
Enfin une question plus intelligente. Je dirais probablement feu, mais j'ai aussi grande affection pour le type fée, et j'admire tout particulièrement le type dragon, qui possède une grâce et élégance propre.



Derrière l’écran





prénom, pseudo: généralement Paumisa ou Misa, mais ici on me connait sous le nom de Max uwu

âge: bientôt 17 erf

comment tu nous as découvert ? par la magiiiiie

commentaires/suggestions/critiques sur le forum ? bah il est cool et tout (je ferai pas de DC sinon)

un dernier mot à nous dire ? vouons un culte à l'ananas

Nom personnage utilisé: Mikagura Seisa + Mikagura School Suite
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MessageSujet: Re: j'ai perdu trop de fiches   Sam 2 Jan - 0:36

WISE Acedia
EN Général
▬ Nom : Wise
▬ Prénom : Acedia
▬ Âge : 17 ans (27/03)
▬ Orientation sexuelle :  asexuelle
▬ Dans quelle maison voudrais-tu aller et pourquoi ? "Et bien... Disons une pas trop bruyante, pas trop fauteuse de trouble, et qui en général ne se fait pas trop remarquer ? Je me demande si on trouvera quelque chose avec une telle description..."


Acedia est petite, Acedia est frêle, Acedia est fragile, Acedia est sur le point de se briser. Acedia mesure moins de 1m53, Acedia est en sous-poids, mais elle ne s'en soucie plus, parce qu'elle ne sait plus quoi en faire. Acedia possède une tignasse rose, et ses cheveux sont noués par des rubans roses en deux couettes. Acedia a aussi de beau yeux magenta, mais toujours teintés d'une grande mélancolie, comme quand elle sourie. Elle a l'air triste Acedia, et elle l'est, mais elle est aussi douée pour afficher tout et n'importe quoi sur son visage, alors on ne le voit pas toujours. Elle est aussi blessée ici et là Acedia, des cicatrices sur ses mains fines, des brûlures sur ses avants-bras, par manque de vigilance. Acedia est maladroite qu'on dit. Acedia est frêle, trop frêle. Acedia n'a pas un bon système immunitaire, donc Acedia est souvent malade. Acedia, on dirait qu'elle va se briser au moindre choc, Acedia, on a envie de la protéger, surtout quand elle vous regarde avec son air triste habituel. Acedia parle peu, mais Acedia possède une jolie voix, douce et mélodieuse.
Acedia est une petite poupée fragile, mais terriblement attachante.


▬ Surnom: /
▬ Nom du pokemon:  Solochi
▬ Nature:  Hardi
▬ Capacité spéciale: Agitation
Le Solochi d'Acedia, il n'est pas à elle. Elle ne sait pas à qui il appartient d'ailleurs, mais c'est un de ces pokemon que la Team Plasma d'Unys a pu voler à un dresseur lambda. Même si ces événements sont maintenant révolus, le Solochi n'est jamais retourné chez son dresseur d'origine, attaché à la petite rosée. Il est drôle ce pokemon, il s'occupe de celle qu'il a désigné comme sa dresseuse comme si elle était incapable de le faire elle-même. Oui, c'est un gentil Solochi contrairement aux descriptions des livres et encyclopédies, et malgré tout ce qu'il a pu vivre auparavant. D'ailleurs, la jeune fille a toujours refusé de lui donner un surnom, et même si elle adore sa compagnie, elle a bien du mal à accepter le fait de posséder un pokemon qui n'est pas à elle à la base.


Caractère
Acedia, petite jeune fille d’environ 18 ans, petite silhouette perdue à travers la foule, les composants de la jungle urbaine à laquelle elle ne s’intègre pas vraiment, un peu comme l’ingrédient qui ne pourrait s’intégrer à un mélange homogène, pour exagérer un peu tout cela de façon drastique.

Pourtant Acedia n’est pas vraiment asociale, ni retirée de la société et de l’agitation en général. Non la demoiselle est simplement silencieuse, elle n’ébruite pas son existence, passant sans bruit à travers les âges. Si on la remarque tant mieux. Si on ne la remarque pas, elle ne fera rien pour attirer l’attention, comme profitant d’une couverture, d’un prétexte pour rester à l’écart de ceux qui auraient pu figurer dans ses relations.

D’une certaine façon, Acedia est réservée. La jeune fille ne parlera jamais en première, tentera de se cacher des autres au mieux, fuira tout simplement. La demoiselle ne fait qu’agir si elle en a besoin, pareil pour la parole et à peu près tout. Acedia est opportuniste, un peu trop opportuniste, attendant l’occasion pour faire avancer ne serait-ce qu’un peu sa vie, son existence, pour s’amener à quelque chose d’autre, pour découvrir de nouveaux horizons.

C’est aussi une caractéristique de la jeune fille, d’avancer sans vrai but. Parce que Acedia est une indécise, la demoiselle ne sait pas ce qu’elle veut, elle erre à encore et encore à la recherche d’un objectif qui s’éloigne encore et toujours plus loin. C’est sûrement pour cela qu’elle collecte les informations, pour tenter de trouver un but à travers tout cela, sans succès pour le moment, continuant de se fondre dans les foules, de rester discrète. Ceux qui ne peuvent trouver une raison de vivre doivent fermer leur gueule, c’est ce que Acedia se répète, c’est ce qu’on lui a répété, comme une douce litanie, une vérité absolue. Devenir quelqu’un de bien et se racheter, ce ne peut après tout pas être suffisant comme objectif.

Mais Acedia, c’est aussi quelqu’un de naturellement doux et attentionnée, même si elle tente de faire de petites actions sans qu’on la remarque. Apparaissant gentille, un sourire presque chaleureux sur ses lèvres, un regard doux reflétant une espèce de faiblesse, une douceur certaine. Elle apparait faible cette demoiselle, fragile au point de pouvoir être brisée par les mots facilement. Pas tout à fait faux, sans être pour autant la vérité. Acedia est plus forte qu’il n’y paraît, plus résistante aux mots et maux qu’il pourrait paraître. Ou plutôt, si la demoiselle est blessée ou souffre de quelque façon que ce soit, jamais elle ne le dira. Ne causer d’ennui à personne en parlant de soi, ne pas parler de ses problèmes pour ne pas paraître orgueilleuse, ne pas se faire remarquer par des plaintes, ainsi raisonne la demoiselle.

Acedia, ce n’est pas une mauvaise personne après tout, enfin pas trop. Elle ne pense jamais à mal, ne tente jamais de nuire à qui que ce soit, simplement parce que la jeune fille n’aimerait pas qu’on lui fasse du mal. Sûrement une façon de penser naïve, et elle le sait très bien Acedia, elle sait très bien que ça finira par lui porter préjudice, mais elle prétend ne pas le voir, jouant la carte de l’idiote. Parce que simuler, c’est une des choses qu’elle fait le mieux.

Après quoi, la demoiselle reste quelqu’un de relativement normal, quoiqu’un peu trop émotive. Quand c’est trop dur, elle pleure, quand elle est contente, elle rit et ainsi de suite, suivant toujours une certaine logique, une certaine forme de constance. Mais elle sanglote assez facilement malgré tout cette jeune fille, malgré le fait que les larmes qui roulent sur ses joues l’insupportent, simplement comme rappel qu’elle n’est ni forte, ni importante. Elle sait qu’elle a tendance à trop s’appuyer sur les autres et à se dévaloriser, elle sait aussi que peu de gens ont vraiment besoin de sa personne, qu’elle est relativement inutile, qu’elle a peu d’amis et de proches, tout ça, Acedia ne le sait que trop bien.


Histoire
Min. 10 lignes. Histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire histoire


Questionnaire
▬ Quelles sont les choses que tu aimes ?
Que j'aime ?... Eh bien, j'avoue que j'aime le son du piano mais aussi en jouer, et on pourrait dire la musique d'une façon générale. Je ne suis pas fan du grand-air, et je préfère de très loin rester dans une chambre ou une bibliothèque par exemple, mais j'aime beaucoup la mer et les orages. C'est reposant je trouve... Même si ça fait peur à mon Solochi. Lui aussi, je l'adore plus que tout. Ce n'est pas très original n'est-ce pas, mais je crois que c'est une des caractéristiques du dresseur... Et franchement, je trouve ça très bien comme ça.

▬ Et que tu détestes ?
Le regard des autres, surtout quand c'est pour parler en mal, ce genre de choses. Comme tout le monde, j'ai du mal avec tout ce qui est hypocrisie, etc, même si je suis honnêtement loin d'être la mieux placée pour en parler... Après je sais pas vraiment, ça dépend j'imagine ? Mais je n'aime pas quand il fait trop chaud ou trop humide parce qu'après je frise, ou quand je n'arrive pas à trouver tel ou tel objet qu'il me faut absolument tout de suite. Ah, et les acouphènes aussi, c'est insupportable ça.

▬ Arrive-tu souvent en retard en cours ?
Rarement voire jamais. Je trouve ça tellement gênant d'arriver en retard et de devoir faire face aux autres et leurs commentaires que je préfère éviter au maximum. Mieux vaut prévenir que guérir n'est-ce pas ?

▬ Est-ce que vous détestez être la dernière personne à quitter la salle de classe à la fin de la journée ?
Je ne m'en soucie pas vraiment ? Même si je préfère rentrer le plus vite possible chez moi après, mais comme tout le monde je pense.

▬ Vous devez travailler avec des personnes que vous détestez. Comment réagissez-vous ?
Je me fais discrète. Très discrète. Et je prie pour que tout se passe bien. A part ça, je vois difficilement ce que je peux faire de toute façon, et je n'ai aucune envie que les choses s'enveniment.

▬ Quel est ton type de Pokémon préféré ?
Je n'en ai pas vraiment... Mais vu que Solochi est de type dragon, alors disons dragon ? Je trouve le type eau amusant aussi... Oh est-ce qu'on peut considérer un type comme amusant d'ailleurs ?


Pseudonyme : ...
Âge : ...
Commentaire : ...
Source Personnage : ...


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MessageSujet: Re: j'ai perdu trop de fiches   Ven 15 Jan - 12:56

Victorine Céleste Jefferson
EN Général
▬ Nom : Jefferson
▬ Prénom : Victorine, Céleste
▬ Âge : 17 ans (13/12)
▬ Orientation sexuelle : pas intéressée
▬ Dans quelle maison voudrais-tu aller et pourquoi ? "Je sais pas moi, faites la plouf et on verra bien ?"


Tu vois l'ado là-bas ? Celle qui vient de se bouffer un mur parce qu'elle faisait pas attention ? Et bien c'est Victorine. Alors oui, elle est pas forcément très grande, peut-être 1m55 à tout casser, et son visage aux traits un peu juvéniles lui réduisent peut-être un peu sa crédibilité naturellement assez inexistante. Mais elle y croit, et c'est au moins le principal. Enfin c'est ce qu'elle aime répéter. Victorine, c'est aussi une tignasse courte avec pas mal de mèches un peu rebelles, et d'une couleur entre le rose et le lavande, simplement qu'elle hésitait un peu au moment de faire sa teinture, alors boum, un joli mélange. Mais la jeune fille, c'est aussi ce regard rosée  un peu endormi mais toujours curieux qui rehausse son teint maladif, avec cet éclat malicieux qui tend à revenir de temps en temps. Oui, rien qu'au regard, on voit déjà qu'elle est chiante.


▬ Surnom: Lucky
▬ Nom du pokemon:  Chinchidou
▬ Nature:  jovial
▬ Capacité spéciale: technicien
Lucky, ben c'est un Chinchidou assez banal en soit. Il aime quand c'est propre, il aime quand ça brille, et autant dire qu'il est motivé à faire le ménage. Oui, il est plus responsable que sa dresseuse, et limite il doit s'occuper de cette grande feignasse. On ajoute à ça que le Chinchidou est légèrement nerveux et ça fait à peu près le tableau. Non, en vérité, même s'il est maniaque et stressé, il reste adorable. Vraiment. Juste un peu casse-bonbon de temps en temps.


Caractère
Victorine est comment dire, un peu spéciale, un peu dans sa bulle, dans son petit univers. Donc complètement déconnectée de la réalité et du monde qui l'entoure. Et parfois, ça donne lieu à des situations hilarantes, comme quand la demoiselle montre à quel point elle aime les portes et les murs.

Alors oui, elle est idiote. Vraiment. Enfin, intelligente à sa façon, mais idiote quand même. Elle dit des trucs stupides qui n'ont rien à voir avec ce qui se passe, et en plus elle en est fière. Du coup, elle a un peu de mal à comprendre les autres, un peu trop décalée surement du monde qui l'entoure. Et pourtant, elle essaye Victorine, elle fait des efforts pour se rapprocher des autres, pour se faire des amis. Enfin, elle essaye hein, parce que la rosée, ça reste la reine des feignasses. La conservation d'énergie, c'est devenu sa religion, au point qu'elle peut rester des journées entière dans son lit à rien glander à part jouer à des jeux-vidéos. Donc voilà, la demoiselle c'est loin d'être quelqu'un de sérieux, bien au contraire.

Au moins une qualité, c'est qu'elle est persévérante Victorine. Dans la connerie surtout, mais persévérante quand même. Courageuse de temps en temps, quand il faut, même si elle regrette souvent après aussi. La jeune fille, elle agit un peu à l'instincts, sur des coups de tête, et du coup sans réfléchir. Pas comme si elle le faisait beaucoup de toute façon mais bon, y'a toujours de l'espoir.

La rosée, elle est honnête, peut-être un peu trop, le genre qui dit son avis tout haut avec un « ta gueule j'ai raison » en cadeau parce que ça fait toujours plaisir. Bon, le truc c'est qu'après elle se barre en courant avec un « pas taper chuis fragile », donc sa crédibilité en prend vraiment un coup à chaque fois, mais faut pas le dire. Et puis elle est curieuse, trop curieuse, au point d'en être vraiment chiante. Victorine, quand elle veut savoir quelque chose, elle passe en mode stalker, à un point qu'elle mériterait des claques. Mais elle est mignonne et attachante comme une petite sœur alors généralement elle s'en sort sans rien. Oui c'est super injuste. Mais c'est souvent, pas toujours.


Histoire
Victorine, elle n'a pas vraiment eu une histoire incroyable ou quoi que ce soit. Et pourtant, qu'est-ce qu'elle aurait aimé, pour avoir au moins deux trois choses intéressantes à raconter à des potentiels amis, ce genre de choses. Bon oui, déjà il faudrait qu'elle en ait, et c'est pas vraiment gagné oui comment elle se comporte.

La jeune fille est originaire de Janusia, à Unys, ou sa famille possédait et possède encore aujourd'hui une énorme bâtisse à l'écart du centre-ville. C'était là une façon de montrer la richesse de la famille, même si la rosée n'y a jamais vraiment porté grande attention. Ce n'était simplement pas intéressant pour elle. Faire les 400 coups, et tenter d'aller embêter les gens de l'arène de la ville, c'était beaucoup plus amusant pour la gamine qu'elle était. Oui, Victorine a toujours vécu une enfance des plus paisibles, avec tout simplement son frère ainé, Nathanaël. Qu'est-ce qu'il était intelligent à l'époque déjà du point de vue de la demoiselle, pensant avec son estomac avant de penser avec sa tête.

Et c'est à peu près tout ce qu'il y a à raconter de Victorine et sa paisible enfance. Bien entendu, il y a beaucoup de choses qu'elle doit ignorer de sa famille, mais bon, qui s'en soucie vraiment. A part à la limite ses allers-retours à l'hôpital grâce à son don pour faire des chûtes spectaculaires et se casser quelque chose, vraiment rien d'exceptionnel. Et puis il y a eu Lucky. C'est très bête, mais le Chinchidou est un jour entré par hasard dans la chambre de la rosée, ou alors avait-il été attiré par le bordel, et au final, il n'est jamais reparti.

Et le temps passe, lentement mais surement. Victorine, elle reste toujours aussi tête-en-l'air, toujours aussi stupide, mais elle s'en fiche un peu. Elle a eu du mal à l'école, restant souvent seule sur un banc, mais ça aussi c'est passé. Le monde semble un peu troublé, mais elle ne s'y intéresse vraiment pas. Et aujourd'hui, son père l'envoie dans une école à l'autre bout du globe, sous prétexte qu'il faut la protéger de la menace qui plane. Pour la jeune fille, ça fait très film mais bon, c'est papa qui le dit, alors il faut l'écouter. Un petit peu du moins. Et boum, la voilà arrivée à Reaven avec ses deux neurones et sa détente légendaire, et surtout son partenaire Chichidou, sans trop savoir dans quoi elle s'embarque. Mais en tout cas, elle dirait pas non à une part de gâteau.


Questionnaire
▬ Quelles sont les choses que tu aimes ?
Alors on va faire une liste hein, parce que y'a beaucoup de trucs. Je crois. Les gâteaux déjà, les milk-shakes, Lucky, lézarder toute la journée, dormir, manger forcément, et euh, rien faire ? Comment ça c'est pas original et ça fait feignasse ? Mais c'est pas vrai, c'est juste de la conservation d'énergie...

▬ Et que tu détestes ?
J'aime pôh faire du sport, c'est trop fatigant. Et j'aime pas être fatiguée. Non mais vraiment, faire des efforts c'est pas cool, je préfère rien faire moi. J'aime pas trop le bruit aussi parce que ben, c'est bruyant quoi. Ah et j'aime pas travailler. Trop fatigant.

▬ Arrive-tu souvent en retard en cours ?
*sifflote* Moi à la bourre ? Nah, jamaaais, je suis une élève modèle qui oublie jamais son réveil ~

▬ Est-ce que vous détestez être la dernière personne à quitter la salle de classe à la fin de la journée ?
Erf, c'est pas super important je trouve ? Et puis comme ben c'est souvent moi la dernière, ben ça me gêne plus vraiment à force j'imagine ?...

▬ Vous devez travailler avec des personnes que vous détestez. Comment réagissez-vous ?
Je fais la feignasse pour montrer que j'ai pas envie. Comment ça c'est pas différent de d'habitude ? Si si y'a une nuance, j'le jure.

▬ Quel est ton type de Pokémon préféré ?
Dragooon, parce que ça fait boum, et qu'ils sont cool ! Ah mais normal aussi j'aime bien, vu que c'est comme Lucky. Et fée aussi, parce qu'ils sont tout mignons ♥


Pseudonyme : appelez moi Misa ( ͡° ͜ʖ ͡°)  (mais on me connait comme Max ici sinon)
Âge : bientôt 17
Commentaire : attadez je cherche un truc pertinent à dire
Source Personnage : Nanami Chiaki ; Danganronpa


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